Abécédaire de Pédiatrie
11e édition
ou "Comment éviter les grosses erreurs" en pédiatrie
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Corticoïdes

Toujours préférer la voie topique quand c’est possible : cutanée, inhalée.
La voie orale est bien tolérée en cures courtes inférieures à 10 jours. Ce traitement peut être arrêté brutalement, sans décroissance.
En urgence (asthme, laryngite) et en l’absence de vomissements, la voie parentérale n’est pas supérieure à la voie orale.

Un traitement prolongé nécessite un régime pauvre en sel, une surveillance de la croissance en poids (augmentation de l’appétit) et en taille (risque de blocage de la croissance quelle que soit la voie d’administration). Un supplément de vitamine D peut-être prescrit. Un traitement prolongé provoque un repos surrénalien, attention ! Arrêt progressif indispensable.

Attention à l’association stress et cortisone (méningite, asthme) : risque d’ulcères gastroduodénaux (qui n’existe pas quand les corticoïdes sont pris hors d’un contexte de stress sévère).

mise à jour : 2013-04-08




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