Abécédaire de Pédiatrie
11e édition
ou "Comment éviter les grosses erreurs" en pédiatrie
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Pyélonéphrite aiguë

Le diagnostic repose sur les signes cliniques (fièvre élevée, douleurs lombo-abdominales spontanées et provoquées), biologiques (bandelette, hyperleucocytose à polynucléaires neutrophiles, élévation de la CRP et procalcitonine), et l’imagerie dans les cas difficiles.
C’est une urgence médicale : traitement antibiotique parentéral initialement, orienté par la bandelette (en attendant le résultat de l’ECBU prélevé en même temps) et en particulier la leucocyturie, puis interprétation selon les nitrites :
- Si Nitrites + : Cépholosporine de 3e génération +/- Aminoside, - Si Nitrites négatifs : examen direct des urines :
Gram plus :
Amoxicilline/Ac.Clav. + Aminoside;
Gram moins : Céphalosporine de 3e génération + Aminoside au moins les 48 premières heures (augmentation des Colibacilles BLSE).

Le pronostic vital peut être en jeu (choc septique), surtout chez le nourrisson et le petit enfant. Explorations urologiques dès le premier épisode : L’échographie rénale standard doit être faite en urgence si le tableau clinique est sévère (pour éliminer un obstacle serré, un abcès).
Parfois diagnostic difficile (IRM ou scanner)
Cystographie rétrograde après guérison clinique et bactériologique, sous traitement antiseptique urinaire institué en relais du traitement d’attaque. (Explorations et traitements prophylactiques sont très controversés).
Risque de lithiase urinaire dans les infections à Proteus.
Voir Pyélonéphrite aiguë à entérocoque.

mise à jour : 2013-04-05




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