Eczéma atopique
Le diagnostic est clinique, il n'est pas d'examens complémentaires utiles en première intention. Pas de régime d'épreuve, exploration allergologique si : dermatite atopique grave rebelle, stagnation staturo-pondérale, association probable avec allergie alimentaire ou respiratoire. Explorations discutées si début précoce, ATCD familiaux sévères, manifestations digestives.
L'effet des régimes d'éviction est inconstant, peut-être plus net dans l'eczéma sévère du jeune nourrisson.
Ne pas avoir peur de la corticothérapie locale, mais ne pas en abuser. Attention à l'automédication, pour un traitement qui est si efficace : compter les tubes !
Ne pas négliger les bonnes habitudes de toilette, hydratation, émollients, vêtements (coton), environnement. Autres traitements : anti H1 (non validés...), anti-infectieux (uniquement en cas de surinfection patente), inhibiteurs de la calcineurine (tacrolimus local) au delà de 2 ans (prescription par dermatologue ou pédiatre).
Attention aux infections par virus Herpès (simplex ou varicelle) dans les eczémas sévères, mettre en garde contre le contage.
Prise en charge de la dermatite atopique de l’enfant